18 octobre 2016, Journée d’information à la Société Générale

Le 18 octobre dernier, dans ses locaux du Val de Fontenay, la Société Générale nous a accueilli pour nous inviter à animer une journée d’information sur le don d’organes.

Deux coordinatrices de prélèvement de la Pitié Salpêtrière, Madame Viviane JUSTICE et Madame Christine SPUCCIA ont apporté une information d’une remarquable qualité sur plusieurs points :

  • La situation concernant le don d’organe (la "pénurie" d’organes disponibles pour la greffe, et dont dépend la survie des patients en attente),
  • En conséquence, la nécessité impérative pour chacun de nous de manifester très clairement sa position quant au don d’organes auprès de tous ses proches,
  • Un point précis et actualisé sur la législation en matière de prélèvement,
  • Une description passionnante de toutes les implications, techniques, humaines et surtout éthiques, qui entourent le prélèvement.

L’assistance, environ 50 personnels de la SOCIETE GENERALE, a manifesté un très vif intérêt pour cette journée d’information et, surtout, une prise de conscience quant à la nécessité que chacun de nous se doit de "proclamer" très clairement, et très largement, auprès de tous ses proches, sa position personnelle concernant le don d’organes.

Nous remercions très chaleureusement les personnes de la SOCIETE GENERALE qui ont activement œuvré pour permettre la tenue de cette manifestation qui, de toute évidence, a fait progresser la cause en faveur du don d’organes, et bien évidemment Viviane JUSTICE et Christine SPUCCIA.

Pour conclure, il est évidemment indispensable de multiplier ces actions d’information en faveur du don d’organes.

Mais, et nous avons pu le constater, la présence des professionnelles accomplies que sont les coordinatrices de prélèvement, apporte une forte valeur ajoutée en termes de caution médicale, éthique et "humaniste".

En effet, le témoignage de leur vécu et de leur pratique permet de lever le frein très puissant que constituent les interrogations et les craintes que les proches sont légitimement en droit de se poser quant au respect apporté au corps de leur défunt, en cas de prélèvements d’organes.